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24/02/2007

Sarkozy et son bel entourage

Il paraît que certains démocrates ont choisi de voter Sarkozy, le 22 avril prochain.

Il paraît même que certains élus naguère considérés comme centristes sont très contents de rejoindre finalement le camp du chef de l'UMP (ça tombe bien Bayrou est également heureux de les voir partir). Parmi ceux-là, il y a André Santini, maire d'Issy-lès-Moulineaux (commune du département de Sarko...). Auparavant, Santini était comique troupier à l'UDF. Avant, il faisait beaucoup rires ses "amis' de droite... Mais il paraît que Nicolas Sarkozy a de l'humour.

Pendant ce temps-là, Michel Rocard estime que Nicolas Sarozy est un "danger public". Il exagère, Michel Rocard. Toute sa vie, il a exagéré, non ? C'est ce que doivent se dire les "amis sincères" de Nicolas Sarkozy (comme certains anciens amis de Rocard à gauche...).

Alors, danger ou pas danger, Sarkozy ?

Voici deux indices pour vous mettre sur la voie et soigner votre voix (électorale) :

Premier indice : le conseiller en communication de Sarkozy. Il s'appelle Frank Tapiro. Dans le journal VSD du 14 février (journal pas trop satirique), on peut lire ce propos de lui : "la communication politique, c'est l'art du mentir vrai". Franchement, c'est de l'art brut, cette petite phrase.

Second indice : l'Italien Gianfranco Fini, le chef de l'Alliance Nationale, ex-dirigeant du parti néo-fasciste (décidément les "ex" sont légion ces derniers temps). Ben quoi ? Ben, le gars, il signe la préface du livre de Nicolas Sarkozy "Témoignage" dans sa version italienne (info livrée par les "Inrockuptibles" du 20 février, et passée inaperçue par ailleurs).

Heureusement, l'honorable ministre de l'Intérieur est aussi très pote avec Doc Gynéco, débile mental embrumé par les pétards (mais pas facho du tout), et Johnny Hallyday, grand chanteur patriote qui aime voyager en Europe (en première classe).

Rassurez-vous : M. Sarkozy a aussi des amis discrets et profonds (et même que certains ne sont pas riches). Mais s'il ne les montre pas, c'est probablement par pudeur. La fameuse pudeur du candidat qui a "changé"...

Après tout, du moment que les candidats ne nous prennent pas pour des imbéciles, ils peuvent avoir les amis qu'ils veulent.

Laurent Watrin

Écrit par eurocitoyen | Lien permanent | Tags : Sarkozy, Rocard, Santini, UDF, UMP, mensonges, amis | |  Facebook | | |

Commentaires

Oui, remarques tout à fait justes. Incroyable aussi la préface de Fini! Le seul qui peut battre Sarkozy et empecher cette dérive totalitaire, c'est effectivement Bayrou, qui est le seul démocrate dans l'âme qui nous reste.

Écrit par : Catherine Guibourg | 26/02/2007

Plus que tel ou tel candidat ce qui est dangereux pour les élections et pour notre avenir, ce sont ces campagnes présidentielles où le marketing est roi, au détriment des vrais débats et des vrais enjeux... La citation de Jaurés en est un exemple, le ralliement des éléphants un autre... Ces 2 campagnes présidentielles me semblent lisses, "designé" pour l'audimat.

Écrit par : Jeremy Leclaire | 26/02/2007

On dit souvent la question européenne « enterrée par les candidats » ou on la qualifie de « question annexe » : il n’est rien. En tout cas pas du côté de Nicolas SARKOZY.

Un redémarrage de l’Union Européenne

Pour le Président de l’UMP, il faut « permettre à l'Europe de redémarrer ». Loin de vouloir remettre en cause le vote des Français du 29 mai 2005, mais conscient qu’il n’y a pas de « plan B », Nicolas SARKOZY souhaite faire adopter un traité limité aux questions institutionnelles, pour permettre à l’Union Européenne de fonctionner. Il proposera ainsi la création d’un poste stable de Président de l'Union européenne et d’un poste de ministre des Affaires étrangères européen.

Egalement soucieux de concentrer l'action européenne sur des politiques concrètes, Nicolas SARKOZY veut engager des négociations avec nos partenaires européens sur tous les sujets où nous avons besoin de politiques globales : l’immigration, l’énergie, l’écologie, la politique industrielle ou encore la recherche biomédicale.

En réponse à ceux qui pensent que l’Europe nous freine, Nicolas SARKOZY répond en proposant de permettre aux pays qui veulent avancer plus vite de le faire, en développant des coopérations renforcées.

Parce que l’Europe n’est plus en mesure d’accueillir de nouveaux membres, Nicolas SARKOZY demande que soit stoppée toute nouvelle adhésion tant qu'aucune réforme institutionnelle n'a eu lieu. Il exige également un arrêt des négociations d'adhésion avec la Turquie et souhaite les réorienter vers la conclusion d'un partenariat stratégique.

Une Europe plus protectrice

Pour une Europe plus protectrice, Nicolas SARKOZY prône, à l'image de l'espace Schengen sur la circulation des personnes, la création d’un grand espace de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et de la lutte contre la criminalité organisée. Il consisterait en des échanges de fichiers et de renseignements, des règles pénales communes ou encore la création d’un poste de procureur européen.

Nicolas SARKOZY veut aussi créer une force d'intervention européenne de sécurité civile (« casques verts »).

La France, plus présente en Europe

Parce que l’Europe ne se fait pas sans les peuples, Nicolas SARKOZY veut renforcer le rôle des représentants des gouvernements nationaux, notamment dans la conduite de la politique monétaire européenne.

Il veut en outre renforcer le rôle du Parlement français dans la conduite de la politique européenne de la France. Cela passerait par la création de commissions permanentes au Parlement, par la communication de tout projet d'acte européen et par la mise en place d’un débat au Parlement avant et après chaque Conseil européen.

Nicolas SARKOZY veut par ailleurs garantir le principe de préférence communautaire, pour permettre à nos entreprises de consolider leurs positions avant de se lancer dans la conquête de marchés extérieurs. Il veut modifier la politique européenne de concurrence, pour ne pas empêcher la constitution de champions européens. Il demandera enfin à l'Union européenne de supprimer l'attribution de fonds structurels aux pays qui pratiquent le dumping fiscal ou social.

Impliquer les Français dans l’Europe

Très attaché à la jeunesse, Nicolas SARKOZY veut donner à chaque jeune la possibilité de faire un séjour prolongé dans un pays de l'Union dans le cadre de ses études. Il propose ainsi la généralisation des programmes Erasmus et Leonardo, l’augmentation des bourses de mobilité et le développement des prêts à taux zéro.

De plus, afin d’impliquer davantage les salariés Français dans l’Europe, Nicolas SARKOZY souhaite créer un dispositif européen de participation des salariés aux bénéfices des entreprises européennes. Cette mesure aura par ailleurs un impact positif sur le pouvoir d’achat des Français : une des priorités du candidat de l’UMP.

Nicolas SARKOZY : la bonne voie pour la bonne Europe

Entre une gauche qui prône un élargissement infini de l’UE (au nom de la solidarité) et une extrême droite qui veut « sortir de l’Europe », Nicolas SARKOZY propose une voie équilibrée.

Entre une gauche qui agite sans cesse l’épouvantail d’une Europe qui serait « ultra-libérale » et une extrême droite qui décrit l’Union Européenne comme un carcan qui étrangle la France, Nicolas SARKOZY propose de faire de l’Europe un espace de protection accrue et un véritable moteur pour la France.

Louis BAPTISTE

http://opinionpolitique.canalblog.com

Écrit par : Louis BAPTISTE | 02/03/2007

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