Le sablier

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Combattre les adversaires de l'Europe

Sur le site de l'observatoire de l'Europe, on trouve un entretien éclairant avec le président tchèque, Vaclav Klaus, celui-là même qui a déclenché la colère des députés européens en prenant la parole devant l'assemblée, le 19 février dernier. Ce libéral conservateur a beaucoup d'amis politiques, de tous bords, à travers l'Union. Des amis de gauche et de droite qui considèrent l'Europe comme une machine à casser le moral des Nations. Que dit Vaclav Klaus, donc, dans cet entretien à l'Observatoire de l'Europe ? Que le Traité de Lisbonne emmène l'Europe vers "un État supranational" et que "c'est très précisément ce à quoi il s'oppose". Le représentant de l'Etat membre qui assure aujourd'hui la présidence de l'Union, et qui a été associé aux discussions sur le futur de l'Union, ajoute : "ce qui est clair, c’est que, d’une façon générale, nous ne sommes pas favorables à une centralisation européenne ou à de grands projets qui concerneraient l’ensemble du continent." C'est à se demander pourquoi la République Tchèque a voulu adhérer à l'Union européenne. Peut-petre parce qu'il y avait quelques sous à la clé... Vaclav Klaus, décidément personnage passionnant, a aussi écrit un livre. Un livre contre l'écologie, priorité de l'Europe depuis l'agenda 2000. L'ouvrage devrait sortir en français dans quelques mois. On a hâte de lire ça.

Citoyen, toi qui lis ces lignes, n'oublie pas qu'en juin, il y aura des candidats, en France ou ailleurs, qui pensent comme le président tchèque, même s'ils n'ont pas la même couleur politique que lui. A l'heure où l'Europe garantit nos libertés et permet aux régions de financer des projets durables, il est utile de combattre certaines positions rétrogrades et dangereusement nationalistes. Le 7 juin, en France, ceux qui luttent pour le bien de l'Europe et des citoyens de l'Union seront là aussi !

Laurent Watrin

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