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24/04/2011

La Suisse réfléchit à une sortie du nucléaire

Tandis que l'Union européenne programme des tests pour vérifier les centrales nucléaires des 27 Etats membres, la Suisse, notre voisin fédéraliste au coeur de l'Europe, s’interroge désormais sur sa propre sortie du nucléaire. 

Le débat s’est ouvert dans la transparence caractéristique de la démocratie suisse, quelques jours seulement après la catastrophe japonaise de Fuskushima. Le Conseil fédéral helvétique (gouvernement) se penche sur les scénarios possibles de sortie du nucléaire. En Suisse, sur les sujets importants, c’est ce qu’on appelle une révision des bases de décision.

Un conseiller fédéral (ministre) estime qu’il est désormais impossible de « construire de nouvelles centrales nucléaires ». C’est le propos, tenu ce dimanche 24 avril 2011, dans l’édition dominicale du journal Le Matin, par Johann Schneider-Ammann. Le ministre issu du parti libéral-radical (PLR), mouvement de centre-droit, ajoute que son pays peut abandonner le nucléaire « mais cela prendra du temps, peut-être trente ans ».

Les centrales nucléaires suisses produisent environ 40% de l’électricité consommée dans le pays. Le nucléaire y représente la deuxième source d'électricité, précise le département suisse des affaires étrangères. Le programme énergétique nucléaire suisse, qui fonctionne depuis 1969, compte 5 réacteurs atomiques et 4 centrales.  

> Lien utile : dossier nucléaire sur le site du quotidien suisse Le Temps : http://www.letemps.ch/nucleaire-japonais

Écrit par eurocitoyen dans Actualités, Blog | Lien permanent | Tags : japon, suisse, nucléaire, centre-droit, démocratie, fédéraliste, helvète | |  Facebook | | |

Commentaires

Mais qu'attend l'UDC pour lancer une initiative populaire : "Contre la construction de cheminées nucléaires" ?

Écrit par : Guillaume | 24/04/2011

Le seul problème des déchets montre qu'on ne sort du nucléaire que par une vue de l'esprit..
Il faudra payer le prix de nos erreurs dont la première aura été l'abandon de la liberté de l'esprit et cette complaisance dans l'inapitude à la résistance.
Le nucléiare est comme la démocratie représentative et comme biens d'autres pensées à consensus démotique : l'abandon à une pensée qui ne reconnaît la valeur des actions que dans leur réussite, caractéristique majeure du régime de terreur.

Écrit par : Mikael Moazan | 25/04/2011

En France, il faudrait que les élus ouvrent un débat intéligible, dépassionné avec des spécialistes de la question en y associant le peuple. Cela pourrait être pour ce dernier l'occasion de ne pas être infantilisé et assisté comme c'est souvent le cas, sur un sujet majeur qui concerne les générations futures. Mais les édiles actuels n'ont-ils pas trop peur du peuple pour l'associer à une réflexion de société de telle ampleur ?

Écrit par : SIATKA | 25/04/2011

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