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25/07/2012

Erasmus : la mobilité peut encore progresser

En Europe, 4,5 % des étudiants connaissent ERASMUS. C’est ce qu’indique l’étude publiée par l’Agence Europe Éducation Formation France. Depuis sa création (1987), ce programme d’échanges internationaux a permis à près de trois millions d’Européens de voyager et de se former dans une autre culture.

 

Erasmus concerne près de 3.000 établissements supérieurs dans 33 pays. Budget annuel : 415 M€. Le programme s’adresse aussi aux professeurs et aux salariés d’entreprise qui souhaitent enseigner et se former hors de leurs frontières nationales.

 

Avec 31.500 étudiants Erasmus cette année, les Espagnols sont les plus nombreux à s’expatrier, devant les Français (30.000) et les Allemands (28.850).

 

La Commission européenne célèbre fièrement les 25 ans d’Erasmus, en vantant les bénéfices de la mobilité. Mais le programme manque de financement. Les jeunes voyageurs sont généralement issus de familles aisées. Et pour l’immense majorité d’entre eux, la mobilité reste un rêve…

 

Une initiative citoyenne vise à demander des fonds européens supplémentaires pour soutenir Erasmus. La commission européenne a validé ce projet citoyen. Ne manque plus que les signatures pour que les institutions européennes élaborent un projet de loi sur le sujet…

 

> A propos des initiatives citoyennes : http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/welcome?lg=fr

Écrit par eurocitoyen dans Actualités, Blog | Lien permanent | Tags : erasmus, étudiants, voyages, europe, monde, échanges internationaux, initiative citoyenne, commission | |  Facebook | | |

Commentaires

Il y aurait bcp de choses à dire sur le sujet de la mobilité estudiantine. Sur la base de l'expérience récente de ma fille étudiante en master de biologie qui vient d'effectuer un stage dans un labo universitaire norvégien, il est clair que si elle avait compté sur Erasmus elle attendrait encore son billet de départ.

Elle s'est trouvée son stage toute seule et après une campagne de mail ciblée sur les labos qui l'intéressaient a eu 2 propositions : en Suisse et en Norvège c'est à dire hors U.E.

Ses profs ne l'ont pas véritablement encouragée préférant semble-t-il garder leurs étudiants pour faire "petites mains" dans leurs propres labo...

Il est clair à l'écouter que l'université où elle a effectué son stage recrute pas mal de stagiaires étrangers dans la perspective de sélectionner de futurs doctorants...

Conclusions : avant de faire une nouvelle "grande loi" à la con, il faudrait peut-être mieux inciter les universités françaises à + s'ouvrir à l'international et pas uniquement dans leurs "intentions". Pour le reste, faisons confiance aux d'jeunes, les plus motivés trouveront toujours le moyen d'aller compléter leur formation à l'étranger...

Écrit par : YvesD | 25/07/2012

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