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02/11/2009

Traité de Lisbonne : en attendant les Tchèques

La Cour constitutionnelle de la République tchèque doit se prononcer ce mardi sur la conformité du Traité de Lisbonne avec la Constitution tchèque. Le Conseil européen a accepté la dérogation réclamée par le chef de l'Etat tchèque. Vaclav Kalus, europhobe notoire, demandait pour son pays une dérogation à la Charte européenne des droits fondamentaux, afin d'empêcher que les Allemands des Sudètes expulsés en 1945 puissent obtenir réparation. La République tchèque est le dernier Etat membre n'ayant pas encore ratifié le texte. "si la Cour constitutionnelle décrète le 3 novembre que le traité de Lisbonne est en accord avec la Constitution tchèque, plus rien ne fera obstacle à un achèvement rapide de la ratification", a déclaré, jeudi dernier, le premier ministre tchèque, Jan Fischer. Le traité de Lisbonne pourrait entrer en vigueur avant la fin de l'année. le texte doit offrir de nouveaux droits aux citoyens européens.

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02/03/2009

L'Europe des citoyens contre le mépris


Pas facile d’être député européen sous la présidence d’un eurosceptique notoire.

Le discours prononcé devant le parlement européen (le 19 février) par Vaclav Klaus, le président tchèque, qui mène le Conseil européen jusqu’à fin juin, est « un réel affront pour les parlementaires » comme l’écrit la députée Modem Nathalie Griesbeck, sur son site internet. L'élue lorraine a d’ailleurs quitté l’assemblée, comme ses collègues.

En effet, il y a de quoi être en colère devant certains propos extrémistes et contradictoires. Le dirigeant ultra-libéral tchèque dénonce à la fois un "déficit démocratique" et refuse de signer le Traité de Lisbonne. Le texte prévoit pourtant le renforcement du rôle du Parlement. Vaclav Klaus compare aussi l’Union à une entreprise totalitaire. Et il accuse l'intégration européenne d'accélérer la crise économique et financière… *

La vérité, c'est que sans l'Europe (même imparfaite) et sans monnaie unique (même si les prix ont parfois grimpé), les pays européens seraient encore plus frappés par la crise. Si chacun dans son coin devait encore gérer sa monnaie nationale dans un marché ouvert à tous vents, ce serait le règne de l'ultra-concurrence, à coup de dévaluations successives, catastrophiques pour les politiques sociales.

Ok, l’Europe n’est pas parfaite. Oui, elle manque de coordination réelle. Mais on ne peut pas l’accuser, sincèrement, de favoriser la crise actuelle. L’arrogance d’un président anti-européen n'arrêtera pas l’espoir. En juin prochain, les citoyens auront l’occasion d'exprimer le projet commun qu'ils souhaitent.

Écrit par Eurocitoyen dans Edito | Lien permanent | Tags : union, crise, tchèque, klaus, parlement, élections, juin | |  Facebook | | |