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16/03/2014

Ukraine : la Russie met son veto à l'ONU, l'Europe hausse le ton

"La France, comme l'Union européenne, ne reconnaîtra pas la validité de cette pseudo-consultation » en Crimée, déclare ce samedi 15 mars, le président de la République, François Hollande. La Crimée doit se prononcer, ce dimanche, pour son rattachement ou non à la Russie. Un référendum organisé par les autorités régionales sous contrôle russe. Comme la majorité des représentants d'Etat au Conseil de sécurité des Nations-Unies, le dirigeant français considère l'ingérence russe en Crimée, région autonome d'Ukraine, contraire aux règles du droit international. 

François Hollande a tenu conférence de presse commune avec le président du conseil italien, Matteo Renzi. Le chef de l'Etat français a annoncé que le Conseil européen appliquerait, dès ce lundi 17 mars, des « sanctions » contre la Russie si le Kremlin persistait à contester l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

La question est délicate pour l'Union européenne, au sein de laquelle plusieurs pays sont très dépendants de la Russie, en particulier pour la ressource en énergie. C'est le cas de l'Allemagne et des pays baltes. 

 

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04/03/2014

Ukraine : l'Europe consulte, l'Amérique sanctionne la Russie

Comment éviter que la Russie ne prenne le contrôle de l’Ukraine ?

La question alimentera le conseil européen extraordinaire, réuni ce jeudi 6 mars 2014, à Bruxelles. Le Premier ministre provisoire de l’Ukraine, Arseni Iatseniouk, proche de l’opposante et ex-première ministre Ioula Timochenko, doit rencontrer les dirigeants européens le même jour. Le gouvernement provisoire dénombre 16.000 soldats russes envoyés en Crimée, région autonome de l’Ukraine, à majorité russophone.

Les diplomates occidentaux, européens comme américains, veulent éviter toute intervention militaire.

Selon certaines sources, parmi les citoyens ukrainiens qui entretiennent des liens avec l’Europe, la Russie « a passé les limites et nous avons peur de la suite». Ces mêmes sources indiquent que, contrairement à une propagande russe, même les Ukrainiens de Crimée refusent de repasser sous le joug de la Russie. Les vieux démons hégémoniques effraient les Ukrainiens.

En Crimée, mais aussi dans plusieurs villes russophones, des manifestations pro-russes ont toutefois été organisées ces derniers jours.

A Moscou, Vladimir Poutine dénonce un régime installé à Kiev « par la force ». Le président russe a cependant annoncé, mardi 4 mars, la fin de ses exercices militaires dans l'ouest et le centre de l’Ukraine. Signe d'apaisement ou communication stratégique ?

Aux Etats-Unis, l’administration interrompt ses négociations commerciales avec la Russie et suspend toute forme de coopération militaire avec le Kremlin. Le président américain Barack Obama, qui souhaite voir l’Europe prendre également des sanctions, accuse la Russie de violer le droit international et la souveraineté de l'Ukraine.

Réunis lundi à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne annoncent timidement des "mesures ciblées" contre la Russie. Mais aucune décision n'est prise.

L’apaisement est venu d’Allemagne. La chancelière, Angela Merkel, a convaincu Vladimir Poutine d’accepter la mise en œuvre d’un groupe de contact piloté par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Discussion en cours...

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